Essai BMW Série1 120d: Plaisir et dynamisme éxaltés


Afin de poursuivre sur la voie du succès tracée par la génération précédente, la série1 E87, la nouvelle BMW Série1, F20, hausse le ton en ambitionnant de faire bien mieux que sa devancière.

Cette dernière, pourtant forte de ses ventes qui se chiffre à bien plus de 1 050 000unités, a déjà placé la barre à un niveau difficile à atteindre. Pourtant la nouvelle venue ne compte pas faire moins. Bien au contraire ! Les objectifs tracés à la nouvelle Série1 sont encore plus ambitieux au regard du potentiel important de la demande, détectée sur de nombreux marchés, particulièrement ceux des pays émergents tels que ceux de Chine, Russie et Brésil, pour ne citer que ceux là. Aussi, le segment des compactes Premium tend à s’élargir pour grignoter des parts aux autres catégories, telles que celle des compactes moyennes.

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Pour réussir sa mission, cette nouvelle Série1 marque, par rapport à sa devancière, une nette progression en matière de confort de roulage tout en préservant les caractéristiques propres à la marque sur le plan du dynamisme. A ce titre, le travail réalisé sur le châssis, l’assise et la direction permet de profiter d’un agrément de conduite de haute facture. La tenue de cap se distingue per une précision sans faille et le plaisir de rouler s’en trouve largement exalté. Performante, stable et sûre, la Série1 s’avère très dynamique et ses performances redoutables. A son volant, les maitres mots sont plaisir et sensations fortes. Chaussée de pneumatiques de 18pouces à faible résistance au roulement, la Série1 est capable d'accélérations époustouflantes. 

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Par ailleurs et pour ne pas gâcher ce plaisir, on découvre à bord, un habitacle mieux agencé, favorisant une sensation d’espace plus importante. Le coffre gagne 30litres pour accueillir un volume de 360litres qui peut passer à 1200litres, banquettes rabattues. Autre point positif, la qualité des matériaux de l’habitacle est en nette hausse sur ce modèle 120d, mis à notre disposition par Bavaria Motors pour réaliser cet essai. Le dessin de la planche de bord, voulu simple mais raffiné, arbore des plastiques agréables au contact. Les indicateurs des tachymètres sont faciles à lire et les réglages du volant et des sièges permettent d’obtenir la position de conduite la plus appropriée. Le conducteur profite d’un poste de conduite (de pilotage)  à l’ergonomie appréciable. Toutes les commandes sont facilement repérables. Très intuitif, il se révèle aussi chaleureux que technologique. Le moniteur de l’iDrive est placé comme élément central du tableau de bord. On y retrouve une multitude d’informations issues des différents équipements comme la caméra de recul, la parking assisté et bien d’autres malheureusement impossibles à utiliser sur les routes algériennes, comme l’information du trafic en temps réel (RTTI), l’accès à internet, les applications BMW issues de votre Iphone etc.

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Certains équipements apparaissent pour la première fois sur la nouvelle Série1, comme le régulateur de vitesse avec fonction de freinage, indicateur de changement de voie, la diffusion variable de la lumière et de la longueur du faisceau, les feux de route adaptatifs (qui passent de la position croisement à route automatiquement), l’indicateur de limitation de vitesse (qui lit les panneaux !) etc. Dans le même ordre d'idée, une nouvelle technologie fait son apparition : le mode eco pro qui influe sur la gestion du moteur et de la consommation électrique des différents organes, les changements des rapports et la réponse à l’accélérateur. Une sélection à l’aide de l’interrupteur placé sur la console centrale permet de le mettre en œuvre, mais aussi d’opter pour le mode « normal » ou le mode « sport ». Bien entendu, la nouvelle Série1 reçoit le pack Efficient Dynamics de série (indicateur de passage des rapports, récupération d’énergie au freinage, Start-Stop, pneus à faible résistance au roulement, gestion électrique des organes comme la pompe à huile, la direction…)

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Notre version d’essai -120d- est dotée de la technologie TwinPower Turbo avec turbocompresseur à géométrie variable et injection à rampe commune avec injecteurs à solénoïde qui soufflent à 1800 bar. Pour donner une image cohèrente de la gamme Série1, BMW nourrit aussi de fortes ambitions avec ses moteurs essence 116i (136 ch) et 118i (170 ch) eux aussi équipés de la même technologie à laquelle s’ajoute le Valvetronic (levée variable des soupapes) et le double Vanos (Contrôle du calage des arbres à cames).

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La 120d affiche 184 chevaux (contre 177 pour l’ancienne série 1). Elle signe le 0-100 km/h en 7.2 secondes, annonce une consommation de 4.5 litres /100 en moyenne et des émissions de CO2 de 119 g/km.  Volant en mains, on apprécie toujours le couple et la souplesse dont fait preuve ce bloc. Les relances sont d’autant plus faciles que nous avions une boîte de vitesses automatique avec palettes au volant, à 8 rapports, SVP!. Douce et fluide, elle les passe successivement, sans à-coups et contribue efficacement à exploiter le potentiel foudroyant du bloc diesel. Au fur et à mesure que l’allure augmente, le plaisir de faire rugir ce bloc se fait plus pressent.  Les dépassements deviennent un jeu d’enfant et sont réalisés aussi vite que souhaités. La présence de la suspension adaptative qui fait, là aussi, son apparition, permet de choisir entre les modes confort, sport ou sport+, selon le type de conduite.

 


Razmjena

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